Hello ! Moi, c’est Laure.

Enfant, j’avais tout le temps mal au ventre. Cela remonte à mes toutes premières années puisque j’entends encore mon pédiatre, cherchant à me rassurer en affirmant: « Tu verras, ça passera à l’âge de 7 ans ». Cela n’est pas passé.

J’ai grandi en essayant d’éviter certains plats ou certains aliments, sans grand succès.

Ma mère disait, l’air certain : « C’est le stress ! »

J’étais aussi toujours très fatiguée. « C’est la croissance ! ». Décidément grandir et vivre ma vie d’enfant me semblait être la source de nombreuses douleurs, mais j’imaginais que nous étions tous logés à la même enseigne. Ces maux du quotidien ne m’empêchaient pourtant ni de profiter de mes amis, ni d’étudier avec confiance. “Excellente élève, qui traverse la vie avec facilité.” Voilà ce que l’on aurait pu dire de moi en ne se fiant qu’aux apparences.

Aujourd’hui, je pense que ma mère n’avait finalement pas tort quand elle me parlait de stress. Mais elle aurait été plus précise en ajoutant : “C’est le stress CHRONIQUE”.

Tout a dérapé à l’âge de 21 ans,

Lorsque les médecins lui ont diagnostiqué un cancer du côlon à un stade avancé. Six mois après l’annonce de la maladie elle décédait, à l’âge de 52 ans. Outre l’immense chagrin, il y avait une incompréhension : pourquoi elle, elle qui avait une vie en apparence saine ? Son propre père avait souffert de la même maladie, avec la même issue fatale alors qu’il était encore jeune. Cette triste histoire devait se reproduire à l’identique des années après avec ma tante, ce que j’ignorais encore.

A 22 ans, étudiante en école de commerce, je n’avais pas la moindre connaissance au sujet de la santé, physique comme mentale.

Je pressentais pourtant que « quelque chose » n’était pas logique et que je devais chercher des explications autre que la fatalité ou l’hérédité.

Quelques mois après le décès de ma mère, mon père ne supportant pas sa disparition mettait fin à ses jours, me laissant, à 22 ans, fille unique et sans parent. En quelques mois j’avais donc fait l’expérience que la maladie physique comme mentale pouvait être cause de décès.

Sans le savoir, j’étais déjà profondément optimiste,

Puisque loin de me dire que j’allais moi-même connaître le même sort que mes parents, je devenais chaque jour de plus en plus convaincue que je pourrais au contraire aider le plus grand nombre à ne pas souffrir des mêmes maux.

Ce fut le point de départ d’une vocation qui prendrait véritablement forme quelques années plus tard, lorsque je reprendrais mes études pour devenir psychopraticienne. Je comptais bien mettre toute mon intelligence, mon énergie et mes compétences à comprendre quels étaient les facteurs à l’origine de ces maladies, et permettre ainsi au plus grand nombre d’avoir une vie plus longue et plus heureuse que mes parents.

Mon corps continuait pourtant de me parler :

Aux maux de ventre quotidiens et à la fatigue chronique se sont ajoutés les migraines, les infections. A tel point que j’ai dû me faire opérer 5 fois en urgence en deux ans pour des abcès aux doigts. Les chirurgiens de garde en riaient et m’appelaient la multirécidiviste. Moi j’en pleurais de désarroi, de douleur et d’impuissance.

Puis j’ai entamé une longue psychothérapie et j’ai poussé la porte d’une naturopathe.

Et là, miracle ! J’allais beaucoup mieux. Moins anxieuse, moins mal, plus de fatigue ni d’infection. Je tenais une piste tellement sérieuse que c’est à ce moment-là que je décidais d’en faire mon métier. Car j’étais farouchement convaincue d’une chose : pour être en bonne santé physique et mentale, la psychothérapie basée sur la parole ne suffit pas. Pas plus que d’opérer uniquement des changements alimentaires, sans chercher à réduire son stress ni son anxiété.

Ce n’est pas en supprimant le gluten que vous allez dépasser vos traumatismes, ni en restant sur votre canapé à manger des chips, même si vous suivez une psychothérapie, que vous allez vous libérer de votre anxiété comme de vos troubles hormonaux. Les deux vont de pair.

J’ai cherché à comprendre quels leviers permettaient d’être en meilleure santé mentale et d’avoir un corps en pleine forme.

Cela nécessite d’une part, de comprendre comment notre environnement, notre rythme quotidien, notre alimentation peuvent être la source de mauvaise énergie et épuiser notre organisme qui n’est ensuite plus en mesure de fonctionner correctement ni d’assurer notre protection face aux agressions extérieures : stress, virus ou bactéries.

D’autre part, que nos émotions fortes et douloureuses, nos traumatismes et notre stress chronique ont un impact aigu sur notre corps et sont dorénavant en tête de liste des principales causes de maladies graves, voire de mortalité de nos sociétés modernes occidentales.

 

Une femme souriante tenant une tasse de café.

Psy reconvertie

Après une école de commerce, un passage par la finance et l’entreprenariat, j’ai décidé de me reconvertir peu après la naissance de ma fille aînée (certainement un lien de causalité à y voir !) pour devenir psychopraticienne. Je suis également certifiée Praticienne EFT.

J’exerce aujourd’hui en libéral auprès des adultes.